14 novembre 2009

Les idoles de Malo bientôt sur grand écran !

Ce fut un de ces moments magiques où le plus beau sport du monde écrivit l’histoire d’un peuple et d’un pays.

En 1995, après plusieurs années d’exclusion de toute compétition internationale sous le régime de l’apartheid, l’équipe d’Afrique du Sud n’était qu’un petit poucet dans le monde ovale. Et à l’époque, seuls les sud-africains blancs pratiquaient et soutenaient le rugby.
Pendant la période de transition qui précéda les premières élections libres, la fédération internationale de rugby (IRB) décida de mettre fin de manière spectaculaire à cette exclusion en attribuant l’organisation de la Coupe du Monde 1995 à l’Afrique du Sud.

Devenu président, et confronté aux divisions raciales persistantes, Nelson Mandela vit dans cette Coupe du Monde une opportunité inespérée d’unir la nation sud-africaine, et de sa foi invincible, il rallia à sa cause l’emblématique capitaine des Springboks François Pienaar.

La finale contre les All Blacks entra dans la légende, par la victoire de l’Afrique du Sud bien sûr, mais aussi et surtout par cette image inoubliable de Nelson Mandela en jersey vert dans les tribunes.

Cette magnifique épopée est désormais un film qui sortira sur nos écrans le 17 février 2010 sous le titre Invictus, réalisé par Clint Eastwood en personne, avec son acteur fétiche Morgan Freeman dans le rôle de Nelson Mandela et Matt Damon (et ses pectoraux d’enfer !) en François Pienaar.

Quand l’un des plus grands cinéastes contemporains s’intéresse au plus beau sport du monde pour conter un fragment de l’histoire de l’homme politique le plus vénéré de la planète, Malo dit : encore combien de fois dormir ?

Le site officiel du film (et le trailer)




Nelson Mandela
et François Pienaar
(les vrais)
Finale RWC 1995

11 novembre 2009

Super Sam is back on board

Transat Jacques Vabre 2009 : Samantha Davies on board Artemis

Elle a laissé à quai Roxy qui l’avait fait voguer autour du monde au Vendée Globe 2008-2009 pour prendre la barre d’Artemis pour la transat en double Jacques Vabre. Sur le site officiel de la course ou celui d’Artemis Ocean Racing, on peut suivre sa progression dans la course, écouter ses vacations radio, voir ses vidéos de bord et lire les messages un peu foufous qu’elle nous envoie depuis l’océan. Youpie !
Bon vent, Sam !

Vendée Globe 2008-2009 : Samantha Davies on board Roxy

08 novembre 2009

Souvenirs de Siam

Dehors c'est novembre
La pluie, le froid, l'obscurité
Bien à l'abri derrière la vitre
L'homme les yeux fermés
Voyage dans ses souvenirs d'été...

Dans la moiteur épaisse de l'après-midi, deux heures à peine pour vivre intensément l’expérience de Bangkok : un trajet éclair en tuk-tuk, une marche au hasard dans la cohue assourdissante des rues du centre ville, quelques spécialités locales au nom imprononçable achetées pour trois sous auprès de marchands ambulants, puis le retour dans le glacial skytrain à l’heure de pointe, un saut vers l’hôtel par la navette fluviale, et un dernier regard sur le Chao Praya.

17 février 2009

In memoriam Dan Van Severen

Le peintre Dan Van Severen est décédé ce 15 février 2009.
Sous le titre "L'apologie du silence", Danièle Gillemon évoque son oeuvre à la "musicalité incantatoire" dans les pages du quotidien Le Soir :
"Son credo minimaliste, presque austère, n'était nullement une manière d'adhérer à la mode, l'expression au contraire d'une conception hautement spirituelle de la peinture. Un critique a justement fait remarquer qu'il peignait comme d'autres prient."






Dan Van Severen (1927 - 2009)
Sans titre (1959)

14 septembre 2008

Peace of Iona

A song by Mike Scott & the Waterboys

Peace of the glancing dancing waves
Peace of the white sands
Peace of Iona

Peace of the singing winds
Peace of the stones
Peace of Iona

Peace of the crying gulls
Peace of the humming bees
Peace of the noon-time stillness

Peace of the dreaming hills
Peace of the breath of angels
Peace of Iona

Peace of the saints and seekers
Peace of the monks and druids
Peace of the resting place of kings

Peace of the ruins
Peace of the doves in the bell tower
Peace of Iona

Peace of the rested mind
Peace of the glad heart
Peace of my lover's pots and potions

Peace of her healing hands
Peace of her lazy laughter
Peace of Iona

Peace of the unseen
Peace of the spirit
Peace of Iona

18 août 2008

Lady in gold

Je l'aime comme elle est, belle, forte et parfois si fragile.
Sincère et généreuse, toujours.
Avec ou sans médaille, Kim, c'est de l'or pur.

27 juillet 2008

République de l'Inculture

El Hadj n'Diaye n'a pas pu obtenir de visa pour venir chanter en France, pour venir y exercer son métier malgré un contrat de travail en bonne et due forme. Comme Esperanzah en Belgique, le festival Convivència où il était invité met en avant la dimension humaine et les engagements de la musique du monde. El Hadj n’Diaye était ainsi convié à une rencontre témoignage sur "le paradoxe de l'eau".
De plus en plus d'artistes venant d'Afrique, d'Europe de l'Est, d'Amérique Latine, d'Asie voient leurs visas professionnels refusés par la France. Même le plus grand songwriter africain vivant n'échappe pas à la bêtise de la République de Sarkozie.
C’est donc aujourd’hui le Ministère de l’Intérieur qui décide si un artiste est culturellement correct pour se produire en France. Autant dire que cela laisse peu d’espoir pour un sénégalais chantant l’Afrique en wolof… Il est loin le temps où la République, Président en tête, arrachait aux geôles des dictatures les artistes engagés.
Le seul moyen désormais d’entrer légalement en France serait-il de se faire enlever par les FARC ? Et de parler français ? Et d’être catholique ? Et le sommet de la chanson engagée serait-il un Ave Maria de Carla Bruni à Lourdes en duo avec Ingrid Betancourt ?

Combattez la bêtise : écoutez Xel de El Hadj n’Diaye, une oeuvre à compter parmi les meilleures productions africaines de l’histoire du disque.

25 juillet 2008

Malo sauvé des brumes

Il aura donc suffi de cela : les douces plissures des paysages de Gaume, quelques verres de vin blanc sec, Lili la chatte égarée dans ses rêves de grand fauve tourmentant un moineau déjà mort, le salon plein ouest au plancher baigné de soleil, une bonne plaque de Morcheeba dans les oreilles, et puis Avioth, encore et toujours, pour que s’arrête le train fou des il faut et des je dois, laissant vierges les pages de l’agenda, gommant la tension qui raidissait le corps et encombrait l’esprit, pour que Malo sorte des brumes et laisse à nouveau courir la pointe Bic sur le papier…